Le sacrement des malades

« Je suis la résurrection et la vie »

Jn 11, 25

Des sacrements pour les malades

 

L’Église attache beaucoup d’importance à la visite des malades et des personnes âgées. Le rituel des sacrements pour les malades prévoit plusieurs démarches pour signifier sa compassion envers les personnes qui souffrent :

  • La visite des malades : démarche gratuite et amicale, elle ravive l’espérance en celui qui la reçoit. Dans une perspective de foi, visiter un malade, c’est visiter le Christ : « J’étais malade et vous m’avez visité. » (Mt 25, 36) La visite aux malades constitue un chapitre complet du rituel des sacrements pour les malades.
  • La communion des malades : « porter la communion à un malade est un geste de foi et une démarche fraternelle de la communauté eucharistique envers ses membres absents : un membre de l’assemblée eucharistique (prêtre ou laïc désigné à cet effet) apporte à celui qui ne peut y participer le réconfort de la Parole et le pain ou le vin eucharistique partagé dans l’assemblée. De cette manière, le malade reste uni à cette assemblée et il est soutenu par le geste de fraternité chrétienne. » (Rituel des sacrements pour les malades, n°27).
  • L’onction des malades : trop souvent confondu avec l’extrême onction qui serait donnée devant l’échéance imminente de la mort, le sacrement de l’onction des malades donne une une aide spéciale au chrétien confronté aux difficultés d’une maladie grave ou de la vieillesse.

Le Rituel prévoit également pour les personnes qui vont mourir, les sacrements de l’eucharistie (donnée en viatique), de la réconciliation, de la confirmation, voire de l’onction des malades « en urgence ». Le rituel propose également des prières pour entourer la personne qui va mourir. (Rituel n°209 à 223).

Jésus a voulu que son Église continue son œuvre de guérison et de salut, par la force de l’Esprit Saint. C’est le but des deux sacrements de la guérison : le sacrement de la pénitence et de la réconciliation et le sacrement de l’onction des malades.
C’est l’action même du Christ sur le malade pour son relèvement et son salut.

 

©Denis Forissier